Trois jours de pur bonheur, le temps est passé beaucoup trop vite mais au moins, on s'est vues. Vous me manquez, c'est horrible. Un énorme vide s'est installé au moment même où vous êtes montées dans le train. Et ensuite, les larmes, le regret, la solitude mais avec le sourire. Parce que je vous ai serrées dans mes bras. J'ai encore cette impression que je vais me lever le matin pour prendre le bus et vous rejoindre pour crever de chaud, parler, crever de chaud, déconner, encore crever de chaud et tout simplement vous regarder, parce vous êtes des êtres magnifique, en tout point. Vous m'êtes devenues indispensables. Et je manque d'oxygène.. Parce que vous n'êtes plus là. Je maudis cette distance, elle ne fait que souffrir. Je vous aime. Bordel que je vous aime.
"Et finalement se rendre compte que vous êtes totalement dingue d'elle.."